Le respect de l’environnement commence dans notre assiette

Trier ses déchets, prendre davantage les transports en commun ou encore ne plus mettre d’engrais et de pesticides dans son jardin, autant de gestes qui sont répétés à maintes reprises dans les médias de toutes sortes.
Mais on en oublie que respecter l’environnement, cela commence par se respecter soi-même en choisissant ce que l’on met dans son assiette.

Provenance et méthodes de production

Des fruits été comme hiver

Des fraises en promotion au supermarché en plein mois de février, cela n’étonne pratiquement plus personne, si ce n’est les jardiniers qui savent que même sous serre, pas question de maturation avant le mois de mai. Et surtout, les fruits du jardin ne sont jamais aussi parfaits que ceux que l’on trouve dans le commerce.

La raison d’une production qui ne s’arrête pratiquement pour ce fruit ? Une délocalisation au sud de l’Espagne, au Maroc ou même à l’autre bout de la Terre.
Ces fruits rouges que nous apprécions tous arrivent ensuite à grand renfort de kérosène par avion jusque dans notre assiette. C’est d’ailleurs pour cela que beaucoup de consommateurs commencent à regarder la provenance de ce qu’ils mangent pour limiter l’impact sur l’environnement, mais également manger des produits plus savoureux.

Et la viande ?

Mais si cela commence à rentrer dans les moeurs pour ce qui est des légumes et des fruits, on en oublie qu’il en est de même pour pratiquement tout ce que nous mangeons, viande comprise. D’ailleurs, certains bouchers désireux de continuer à offrir à leurs clients de la viande de qualité commencent à refuser les produits américains.

C’est par exemple le cas de Cotealos (www.cotealos.com), une boucherie belge qui le précise par ailleurs très clairement sur son site. Elle en détaille très justement les raisons qui l’ont poussé à faire ce choix, des raisons qui vont dans le sens de la qualité, de la santé et de l’environnement. Parmi celles-ci, citons pêle-mêle l’alourdissement de la facture énergétique pour transporter de la viande d’un bout à l’autre de la planète, des élevages qui se font au détriment des forêts ou encore l’administration d’antibiotiques et d’hormones.

Boeuf de Kobe

Boeuf de Kobe

 

Résultat, cette boucherie familiale belge qui ne propose que des produits de qualité ou carrément haut de gamme comme le fin gras du Mezenc a choisi de se tourner uniquement vers des élevages locaux en allant directement choisir les bêtes dans les exploitations.

Un modèle qui, espérons-le, sera suivi par d’autres, y compris en France !